LE SERVICE DE TÉLÉCONSULTATION MÉDICALE MALAKOFF-HUMANIS

Dans son contrat avec THALES d’Assistance Santé à domicile (convention 753734), Malakoff-Humanis a prévu un service de téléconsultation médicale.

POURQUOI ?

Parce qu’il n’est pas toujours facile de joindre son médecin traitant ou de se déplacer (surtout en ce moment !)

POUR QUI ? Les bénéficiaires sont :

  • L’assuré,
  • Son conjoint
  • Ses enfants âgés de moins de 16 ans qui sont fiscalement à sa charge

COMMENT ? DESCRIPTION ET MODALITÉS D’ACCÈS DU SERVICE

La téléconsultation proposée au titre de la présente garantie d’assistance n’a pas vocation à se substituer à une consultation médicale avec le médecin traitant du Bénéficiaire, n’entre pas dans le cadre du parcours de soins coordonnés et n’ouvre pas droit à remboursement par l’Assurance Maladie (car pris en charge à 100% par MALAKOFF-HUMANIS).

Description du Service :

Les services fournis via la plateforme téléphonique sont de trois types :

  • une information générale sur la santé (renseignement d’ordre général, non personnalisé), – une aide à l’orientation dans le parcours de soins,
  • une consultation médicale à distance.

Les conditions d’accès au Service :

Pour pouvoir demander la mise en œuvre du Service, le Bénéficiaire est invité à s’assurer au préalable que :

  • sa situation ne relève pas de l’urgence,
    • et que son médecin traitant est absent ou indisponible.

Chaque Bénéficiaire dispose d’un droit à cinq (5) téléconsultations par année civile sur la plateforme téléphonique de la société BEA. Au-delà de ce seuil, le Service ne sera pas délivré.

La plateforme téléphonique, est accessible 24h/24h, 7J/7J au numéro suivant : 09 86 86 00 67.    

Exclusions du Service de téléconsultation :

Les exclusions au Service de téléconsultation les suivantes :

– Les situations d’urgence médicale,

– Les situations nécessitant un examen physique du Bénéficiaire,

– Les demandes de téléconsultation avec un médecin autre qu’un médecin généraliste,

– Le suivi de pathologies chroniques, de grossesse, des nourrissons de moins de 12 mois,

– Les prescriptions d’arrêt de travail et de certificat médical,

– Les demandes de second avis médical,

– Les prescriptions pour un renouvellement de traitement (inférieur à 7 jours),

– Les prescriptions de traitement supérieur à 7 jours,

– Les prescriptions de médicaments soumis à prescription restreinte, soumis à accord préalable, d’exception et de stupéfiants,

– Les prescriptions de préparations magistrales ou officinales.

AVERTISSEMENT

Le Service de téléconsultation médicale ne constitue en aucun cas un service d’urgence.
En cas d’urgence, le Bénéficiaire contacte en priorité les services de secours suivants :

Samu – 15
Police Secours – 17
Pompiers – 18
Général – 112

Info Chômage partiel

Bonjour,

Malgré la fermeture des sites L’as France, Limours est toujours à votre écoute . N’hésites donc pas à nous contacter et poser vos questions.

Et si demain nous nous retrouvions en chômage partiel ? Voici les infos ci dessous :

Coronavirus : comment bénéficier du dispositif d’activité partielle ?
Si l’activité de vos salariés est réduite ou cesse en raison de l’épidémie de coronavirus, vous devez, sans attendre, effectuer une demande d’activité partielle auprès de l’administration. L’épidémie de coronavirus se propage et entraîne avec elle la fermeture de nombreux commerces et établissements ainsi que le ralentissement de l’activité de la plupart des entreprises. Des entreprises qui sont contraintes de placer leurs salariés, ou du moins une grande partie d’entre eux, en activité partielle (communément appelée « chômage technique »). Si tel est votre cas, vous devez, le plus tôt possible, faire connaître votre situation à l’administration pour être indemnisé. Le point sur les formalités à accomplir. Rappel : vous pouvez bénéficier de l’activité partielle si votre entreprise ferme ou si votre activité est ralentie en raison notamment de difficultés d’approvisionnement, d’annulation de commandes ou de l’absence massive de salariés. Des questions-réponses sur ce sujet sont mises à la disposition des employeurs sur le site travail-emploi.gouv.fr. Une demande d’activité partielle préalable Avant de placer vos salariés en activité partielle, vous devez normalement obtenir une autorisation de l’administration. En pratique, vous devez créer un compte sur le site https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/aparts/. Toutefois, le ministère du Travail vient d’accorder aux entreprises un délai de 30 jours pour réaliser leur demande d’activité partielle avec effet rétroactif. Autrement dit, elles peuvent donc placer leurs salariés en activité partielle avant de déposer une demande en ce sens. Et elles seront indemnisées sur la période postérieure à leur demande, mais aussi pour les 30 jours qui la précèdent. Ce délai devant encore être officialisé par décret. À savoir : avant de faire une demande d’activité partielle, vous devez consulter votre comité social et économique. Cependant, là encore, le gouvernement devrait, dans le cadre d’un projet de décret, vous permettre de consulter votre comité après avoir effectué votre demande d’activité partielle. L’avis du comité devant être adressé à l’administration dans les 2 mois qui suivent cette demande. Une fois votre espace personnel disponible, vous devez remplir en ligne une demande préalable d’activité partielle (via l’onglet « Demande d’autorisation préalable »). Composée de plusieurs volets, la demande doit préciser, en particulier : – les éléments d’identification de votre entreprise ; – le motif de recours à l’activité partielle, vous devez alors cocher la case « Autres circonstances exceptionnelles » puis « Coronavirus » ; – le nombre de salariés concernés ; – les mesures mises en œuvre pour limiter l’activité partielle de vos salariés (formation, attribution de congés payés…) ; – le nombre d’heures qui, selon vous, seront chômées par vos salariés, dans la limite de 1 000 heures par an par salarié. Attention : si vous avez déjà bénéficié du dispositif d’activité partielle au cours des 3 dernières années, vous devez prendre des engagements vis-à-vis de l’administration, comme le maintien dans l’emploi de vos salariés pendant une période déterminée ou la mise en place de formations spécifiques. Et après… Une fois votre demande réceptionnée, l’administration dispose de 15 jours pour la valider ou la refuser. Sachant que si elle ne vous a pas répondu au terme de ce délai, votre demande est réputée acceptée. En pratique, l’administration vous notifie sa décision par courriel, décision qui est également consultable dans votre espace personnel en ligne. Si vous avez obtenu l’autorisation de placer vos salariés en activité partielle, vous devez alors, pour chaque heure chômée, leur verser une indemnisation au moins égale à 70 % de leur rémunération brute horaire (100 % de leur rémunération nette horaire s’ils sont en formation). À noter : les indemnités versées à vos salariés doivent figurer sur leur bulletin de paie. Elles ne sont pas soumises aux cotisations patronales et salariales de Sécurité sociale. En revanche, elles sont assujetties à la CSG et à la CRDS. En contrepartie des indemnités payées à vos salariés, vous percevrez, pour chaque heure non travaillée, une allocation de l’État. Cette allocation, actuellement fixée à 7,74 € (7,23 € pour les entreprises de plus de 250 salariés), serait bientôt portée, selon les annonces du gouvernement, à 100 % de l’indemnisation versée à vos salariés, dans la limite de 4,5 Smic (soit environ 6 927 € par mois). Pour en percevoir le paiement, vous devez, chaque mois, effectuer une demande d’indemnisation en ligne via votre espace personnel. Vous devez alors renseigner, pour chacun de vos salariés et pour chaque semaine du mois écoulé, le nombre d’heures travaillées et chômées. Important : vous disposez d’un délai d’un an, après la fin de la période d’autorisation d’activité partielle, pour effectuer votre demande d’indemnisation.